"L’IEMD s’impose comme une référence qui propose aux entreprises une palette de compétences et des cursus de professionnalisation adaptés. Les nouvelles technologies, l’évolution du mode de consommation des medias entraînent une remise en question profonde des métiers du marketing direct, plus que jamais les besoins des entreprises seront au cœur de nos réflexions."
Nathalie Andrieux, Présidente de l’IEMD, Présidente du Groupe Mediapost.
![]()
Vous l’attendiez depuis un certain temps, il est enfin en ligne.
Ce site, c’est certes celui de l’IEMD,mais c’est aussi le vôtre.
Un espace d’échange, de veille sectorielle, de partage, de mutualisation des pratiques…
Vous y trouverez essentiellement des informations relatives au secteur du Marketing Direct, du Marketing Relationnel, du e-commerce. nous y partagerons des travaux de recherche et des pratiques innovantes.
Ce site c’est aussi un formidable vivier de compétences pour vous Responsables RH, Marketing, Directions générales. Ici vous dénicherez la perle rare, le collaborateur prêt à partager un projet le temps d’un stage, d’un contrat de professionnalisation ou encore pour défendre les objectifs stratégiques de votre entreprise.
Comment procéder?
Il vous suffit de compléter le formulaire disponible via l’onglet Emplois/Stages Déposer une offre, situé en haut à droite de la page d’accueil. Après validation, celle-ci sera accessible à l’ensemble de notre vivier d’étudiants et auprès de notre réseau d’anciens fort de plus de 1000 membres.
Vous, qui êtes nos partenaires privilégiés, nous vous encourageons à nous communiquer vos projets, innovations, informations. Nous les relayons auprès des professionnels curieux d’exercer une veille active du secteur.
Par Virginie FILLION-DELETTE, IEMD
Le CMD a remis le mardi 7 février, le prix du CMD, le prix spécial du jury et le prix spécial thèse, dans les superbes salons de l’Automobile club de France. Ce dernier récompense les travaux d’un jeune chercheur. Cette année le CMD a désigné Aurély Lao dont les travaux éclairent certaines de nos réactions sur les sites marchands.
Jeune Maître de conférences à l’IAE, Université Lille 1,elle a travaillé sur l’ Analyse du rôle de l’imagerie mentale et de ses antécédents dans le processus d’achat en ligne.
Voici le résumé de sa thèse:
De nombreux travaux en psychologie cognitive, et plus tardivement en marketing ont permis de mettre en évidence le rôle prépondérant de l’imagerie mentale. Deux courants de recherches existent:
Le mercredi 8 février 2012, l’IEMD s’est engagé, aux côtés du Syndicat National de la Communication Directe (Sncd) et de Didier Farge son
Président, en signant la Charte du Développement Responsable, autour d’un petit-déjeuner bio au Crillon.
A l’initiative de son atelier développement durable, le Sncd a créé la Charte du Développement Responsable.
Après la mise à jour du code de déontologie et l’édition de fiches de bonnes pratiques, le Sncd a souhaité étendre sa politique de respect à un périmètre plus large en prenant position avec les entreprises du secteur du marketing direct et relationnel sur le développement responsable social, économique et environnemental.
De cette idée est né l’atelier Développement durable du Sncd, piloté par Franck Dreyer de Reed Data. Son groupe de travail composé de Laurence Hulin de Mediapost et Virginie Fillion – Delette de l’IEMD a mené des travaux qui ont permis d’aboutir à cette Charte du Développement Responsable.
Pourquoi cet engagement ? Les entreprises qui s’orientent vers le développement responsable le font pour minimiser leur impact environnemental, s’impliquer dans une politique de ressources humaines soucieuse du bien-être de leurs employés ou encore faire des économies.
Pour l’IEMD, l’enjeu dépasse ces aspects. A travers les missions de conseil en matière de contenus de formation, l’IEMD affirme sa volonté d’intégrer le Développement Responsable aux formations qu’elle encourage et « labellise ».
Qu’implique cet engagement ? Les candidats signataires, membres du Sncd, s’engagent dès la signature, à respecter au moins 5 des 10 points de la charte et son intégralité au plus tard dans les 5 ans :
- mener une réflexion stratégique de développement durable permettant d’identifier leurs propres enjeux, de les partager et de définir des objectifs dans leur champ de compétences,
- traduire cette réflexion dans leur politique, leurs projets, leur management et leur façon de rendre compte, en impliquant le personnel et les différentes parties prenantes et intéressées,
- élaborer un document stratégique de développement durable, reprenant ces engagements et diffusé largement à l’interne comme à l’externe, ainsi que rendre compte des conséquences sociales et environnementales de leurs activités dans un rapport annuel,
- élaborer et piloter, dans le cadre de leur document stratégique, un plan d’actions.
Par Virginie Fillion- Delette, IEMD et Alexandrine de Montera, Sncd
23 jan 2012
e-commerce Marketing Direct Réseaux sociaux

Le développement du e-commerce par les enseignes traditionnelles amène celui des budgets de communication online. La combinaison des communications online et offline crée des opportunités mais devient une question complexe. Des campagnes sont mises en place pour produire des ventes dans leur « canal d’origine » : campagnes email et bannières destinées à augmenter les ventes online ; publicité et promotion offline pour attirer dans les points de vente. Mais quel est l’impact d’une campagne sur tous les canaux ? Quel est, par exemple, l’impact de la publicité en ligne sur les ventes en magasins c’est-à-dire quel est « l’effet croisé »?
La prise en compte de ces effets est nécessaire pour optimiser les retombées commerciales des dépenses. Les effets croisés générés par un media sont à identifier mais il faut aussi comprendre comment le media influence les ventes cross-canal : La publicité online, par exemple, augmente-t-elle le nombre de clients attirés par un canal ou apporte-elle simplement plus chiffre d’affaires par client ? Mesurer l’impact de la communication faite dans un canal sur ce seul canal n’est évidemment pas suffisant. Les méthodes à développer doivent donc permettre d’estimer à la fois les ventes dans les canaux online et offline en fonction des communications online et offline. Cela passe par la mesure de la sensibilité (élasticité) des ventes à la Publicité traditionnelle, au Search (référencement Google) au Display (bannières). Cela passe aussi par la décomposition de cette élasticité en impact publicitaire sur le nombre de clients et sur le montant moyen dépensé.
Exemple 1. En business-to-business, comment optimiser la répartition du budget en dépenses publicitaires de Search (AdWords) et d’envois de mailings traditionnels ? Les résultats obtenus pour une entreprise1 montrent une très forte élasticité des ventes pour Adwords (4,35) et des élasticités beaucoup plus faibles pour les mailings (0,05) mais les effets croisés jouent beaucoup : 73% de l’impact de Adwords sur la rentabilité est du aux ventes dans les canaux traditionnels et 20% de l’impact des mailings sur la rentabilité est du aux ventes en ligne.
Exemple 2. Une entreprise utilisant Google AdWords va considérer la probabilité qu’un client qui clique sur les mots-publicitaires « se convertira » (par exemple 2%) et va la multiplier par le montant gagné par achat (par exemple 50 €) pour déterminer le prix maximum à payer pour ce clic (par exemple 2% x 50 € = 1 €). En ne retenant que cet effet instantané dans le canal Internet, elle oublie deux facteurs : (1) les effets à long terme sur les ventes en ligne des impressions produites par cette publicité Search et (2) les effets de ces impressions sur les ventes offline. Une recherche à récemment démontré l’importance de ces effets croisés2 pour une grande enseigne américaine offrant un large assortiment de vêtements et accessoires. L’étude a été réalisée sur deux ans (septembre 2008 – août 2010) à partir des données de ventes hebdomadaires. La publicité traditionnelle (radio, presse, télévision, affichage) représentait 33% du budget total, le display (bannières) 38% et le Search 29%. Les résultats sont particulièrement parlants:
A la différence de ce qu’elle apporte à l’adoption et à la diffusion des nouveaux produits dans la plupart des marchés, la publicité semble avoir peu d’effets sur la rétention des clients, tout au moins dans un certains marchés. La décision de départ que prend un client y est surtout influencée par la publicité des concurrents, par ses propres expériences de consommation et par celles de ses amis et voisins sociaux. Un complément raisonnable à la publicité de rétention des clientèles est d’investir pour une meilleure compréhension des facteurs de rétention en adoptant une vision intégrant les réseaux sociaux. Une recherche très récente menée sur le marché de la téléphonie3 montre l’importance des effets de propagation à la suite de la rupture du contrat d’abonnement. La question est alors : comment tenir compte les réseaux sociaux pour tenter de prévoir et gérer les départs de clients ? Les recommandations sont les suivantes :
Bruxelles, 16 juin 2011 – Communiqué de presse de la Commission Européenne
« Trois européens sur quatre acceptent que révéler des données personnelles fait partie de la vie quotidienne, mais ils sont aussi préoccupés par la manière avec laquelle les entreprises - y compris les moteurs de recherche et réseaux sociaux – utilisent leurs renseignements. Ce sont les principales conclusions d’une nouvelle enquête Eurobaromètre sur les attitudes envers la protection des données et de l’identité électronique, publié par la Commission européenne aujourd’hui. Le rapport révèle que 62% des personnes dans l’Union européenne donnent le minimum d’informations nécessaires afin de protéger leur identité, tandis que 75% veulent être en mesure de supprimer des informations personnelles en ligne quand ils le veulent- le soi-disant droit à l’oubli. Il y a également un fort soutien à l’action de l’UE: 90% veulent avoir les mêmes droits de protection des données à travers l’Europe ».
Bruxelles, 28 Novembre 2011 – Discours inaugural de Madame Viviane Reding, Vice-présidente de la Commission Européenne et Commissaire chargée de la justice, lors de la conférence organisée par la Industry Coalition for Data Protection, à la Chambre de commerce américaine à l’Union Européenne, Bruxelles. En voici quelques extraits4 :
« Je suis ravie d’être parmi vous aujourd’hui pour discuter de la réforme de la législation de l’Union Européenne de protection des données et de son impact sur les entreprises »
« Et plus de 90% des européens veulent les mêmes droit de protection des données à travers l’Union Européenne » … « Le plein potentiel du cloud computing, par exemple, ne peut être réalisé que s’il est considéré comme une façon de stocker les données digne de confiance, fiable et sûre » … « Les règles actuelles de l’Union européenne sur la protection des données ont été adoptées en 1995, quand le plein potentiel de l’Internet n’avait pas encore été réalisé. En 1993, l’Internet effectuait seulement 1% de toutes les informations par télécommunication. En 2007, le chiffre était de plus de 97%. » … « L’autorégulation de l’industrie a un rôle important et complémentaire à jouer dans cette réforme. Mais laissez-moi être clair: l’autorégulation n’est pas une feuille de vigne pour non-respect, l’autorégulation ne fonctionne que s’il y a une réglementation rigoureuse et juridiquement contraignante, en premier lieu. » …
« Tout le monde s’attend à un cadre solide, cohérent et pérenne pour la protection des données, avec des règles uniformes dans tous les États membres et à travers toutes les politiques de l’Union. Et je suis déterminée à l’apporter ».
Bon choix ? Bonne lecture ?
1 Marketing’s Profit Impact: Quantifying Online and Offline Funnel Progression, Marketing Science, 2011, (4), 604-611.
2 Driving Online and Offline Sales: The Cross-Channel Effects of Digital versus Traditional Advertising November 6, 2011. Copie électronique disponible gratuitement sur http://ssrn.com/abstract=1955653
3 Social Effects on Customer Retention, Journal of Marketing, November, 2011, 24-38.
4 Le discours complet et d’autres éléments sont disponibles sur le site :
A l’initiative de son atelier développement durable, dont l’IEMD fait partie, le Syndicat National de la Communication Directe (Sncd) crée la Charte du Développement Responsable.
Réservée aux membres du Sncd préalablement signataires de la charte déontologique du Sncd, les candidats retenus s’engagent, dès la signature, à respecter au moins 5 des 10 points de la charte et son intégralité au plus tard dans les 5 ans.
Véritable label pour les entreprises investies dans le Développement Responsable, ses membres signataires ont prouvé leur engagement à :
- mener une réflexion stratégique de développement durable permettant d’identifier ses propres enjeux, de les partager et de définir des objectifs dans son champ de compétences ;
- traduire cette réflexion dans sa politique, ses projets, son management et sa façon de rendre compte, en impliquant le personnel et les différentes parties prenantes et intéressées ;
- élaborer un document stratégique de développement durable, reprenant ces engagements et diffusé largement à l’interne comme à l’externe, ainsi que rendre compte des conséquences sociales et environnementales de ses activités dans un rapport annuel ;
- élaborer et piloter, dans le cadre de son document stratégique, un plan d’actions.
Le Sncd réunira le 08 février 2012 dans un salon privé de l’Hôtel de Crillon à Paris les 19 candidats pour la signature de la Charte du Développement Responsable autour d’un petit-déjeuner bio.
Les 19 signataires sont :
Acxiom, Address Value, A.I.D, Cegedim, Combbase, Conexance, Dolist.net, Edatis, Epsilon International, Histoire d’Adresses, IEMD, Lakana, MEDIAPOST, NP6, Pages Jaunes Marketing Services, Reed Data, Selligent, Sncd, WDM Directinet.